Présentement, mon défi avec mes élèves est de bien prononcer leur nom! Oui, j’ai des élèves américains, britanniques et d’autres nationalités avec qui c’est facile. Par contre, les différentes nationalités africaines ont des prénoms plutôt inhabituels pour moi.
L’enseignement au secondaire est différent de celui du primaire. Je n’ai plus de souliers à attacher, par contre je dois en pousser certains pour qu’ils se mettent en marche. Ce n’est quand même pas si pire, je dirais même que c’est loin de ce que les polyvalentes québécoises ont à faire face.
Ma tâche consiste à enseigner l’éducation physique à 3 groupes en 9e et 10e année. J’enseigne un cours de santé dans une salle de classe à 2 groupes. Chaque groupe est vu 2 à 3 fois par semaine. Je surveille 2 périodes d’étude, je coache le volleyball 2 soirs et je surveille le gym environ 3 heures par semaine. À ça s’ajoute mon titre de chef de département. Ça, c’est quelque chose dont je me passerais en ce moment. Après un mois de travail, je réalise que c’est le titre dont personne ne voulait! Mes collègues ont à se rapporter à moi, me demander des choses administratives dont je n’ai aucune idée. Jusqu’à maintenant, je travaille beaucoup. Mais je pense revenir au Québec plus outillé.
Ici, je n’ai pas à placer ou ranger mon matériel, quand j’ai besoin d’un projecteur et d’un ordinateur portable, il y a des employés qui s’occupent de ça pour moi. Il faut dire que ça coûte entre 15 000 et 20 000$US à envoyer son enfant à Harare International School.
Andrew
dimanche 30 août 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire